• Les merveilles parisiennes - 1 -

     

    Photo : deviant art

    Un bruit caractéristique et facilement reconnaissable : le train arrive. Des gens descendent, d'autres montent, dont moi. Le wagon dans lequel je suis montée ne me plait pas, plus de place à gauche, dans le sens de la marche. Je me rapproche de l'avant du train, entre dans un deuxième. Je m'y installe, un bouquin à la main, le paysage défilant rapidement, un peu de musique dans les oreilles. Dans deux heures environ, je serai près de toi, dans tes bras.



    Je sais qu'à cet instant précis, tu arrives au bureau et découvre mon mail, exaltant d'envies et de perversité. Et ma vidéo. Je sais que tu seras surpris, agréablement, de trouver cette vidéo dont je ne t'avais pas dit mot. Je sais que tu vas t'empresser de la télécharger, et de la visionner. Je sais que même sans avoir encore vu la première image, tu commences à durcir. L'évocation de la vidéo et les souvenirs des autres ? Le fait de savoir que je serai bientôt près de toi, et que tu pourras me prodiguer toi-même ces douces caresses, accompagnées de ta bouche me savourant ? Peut-être les deux. Dès les premières images tu bandes vraiment. Tu as envie de te caresser, je le sais. Tu commences à avoir chaud, à te sentir trop serré dans ce pantalon, mais tu ne te caresseras pas. Tu veux laisser bouillir cette excitation pour mieux la laisser s'exprimer auprès de moi.





    Je repense moi aussi à tes vidéos, à tes écrits, à tes mots, à tes paroles aussi... Et tes photos ! Je sens l'excitation gagner en importance. Je sens d'avantage mes boules de geisha, insérées peu avant de prendre ce train, puisque mes lèvres gonflent de désir. Je serais sûrement encore trempée en arrivant, surtout te sachant capable de bander à la moindre allusion depuis que tu m'as vue me caressant ce matin.





    La vision de ton sexe dur me fait frissonner de désir. Je suis impatiente. Le temps passe vite cependant, à penser à toi de cette façon, mais pas assez à mon goût. Tu m'envois un sms, confirmant mes certitudes quant à tes réactions ; tu m'y dis que je suis une bien jolie petite chienne, que c'est très dur de ne pas te caresser mais que ce n'en sera que meilleur très bientôt. Je te réponds qu'en bonne petite chienne, j'assume et j'assumerai. Ta réponse montre alors l'effet que mes mots ont eu sur toi : « Je compte faire les courses avant que tu arrives, je suis en route. La chambre d'hôtel est réservée, l'attente avant ta punition ne sera pas longue. » Inconsciemment, je m'en mords les lèvres. Mon impatience s'intensifie, mon excitation grimpe en flèche. Je suis probablement bien mouillée maintenant.





    Le wagon est vide en cette fin de matinée, la dernière fois il y avait bien plus de monde. Je glisse discrètement un doigt le long de l'étoffe qui recouvre mon sexe, afin de mesurer le degré de cette excitation. Mon shorty rose en dentelle, celui avec lequel tu souhaites me voir, est bien humide. Je ne peux résister, je glisse ce doigt sous l'étoffe et l'imprègne légèrement de ma liqueur, que tu vas bientôt déguster. Puis je me goûte, furtivement. J'aime tant ce goût, j'en mouille encore davantage. Mon excitation grimpe encore.





    Un contrôleur entre dans le wagon, me ramenant un peu sur la terre ferme. Cherchant mon billet dans mon sac, j'ai la vision d'un petit sac rose que tu m'as offert, cadeau bien plaisant et bien souvent utilisé. Il y a aussi une tenue que tu m'as demandée, tenue que je mettrai dès que possible, puisque liée à la douce torture qui m'attend. Je trouve enfin mon billet, le tend au contrôleur puis je retourne ensuite à ces délicieuses pensées.





    Je n'y retourne pas bien longtemps car on arrive enfin à la gare, je suis enfin près de toi. Tandis que je rassemble mes affaires, je reçois encore un message de toi : « Cette fois-ci, laisse moi vraiment te chercher, petite chienne obéissante ! »





    Je ne réponds pas à ton message. Le train ralenti, les gens commencent à se rassembler près des portes. J'ai très envie de chercher encore une occasion d'être punie, mais je préfère t'obéir... A la lettre ! Le train s'arrête, les voyageurs commencent à descendre, pressés pour la plupart. Il y a maintenant foule sur le quai, des gens allant travailler, d'autres en visite, tous marchent vite, tous se dirigent vers la sortie. Et moi j'attends, assise dans ce train maintenant vide.


  • Commentaires

    1
    Mardi 25 Juillet 2006 à 15:12
    encore toi
    encore encore
    2
    Mardi 25 Juillet 2006 à 15:13
    encore ?
    patience...
    3
    Mardi 25 Juillet 2006 à 18:31
    Bonjour ici...
    ...un début des plus sympathique...une envie d'en découvrir la suite...Je reviendrai...
    4
    Mardi 25 Juillet 2006 à 21:13
    heureuse
    de savoir que ça vous plait ! Repassez quand vous voudrez
    5
    Jeudi 27 Juillet 2006 à 09:11
    j'aime aussi
    vous êtes dans mes liens :)
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